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Blog de JANUA

 Bienvenue sur le site des étudiants du Centre d'études Supérieures de Civilisation Médiévale de l'Université de Poitiers - France

Dimanche 11 mai 2008

Journées d’études à l’Université de León

nées de la collaboration entre

Janua, association des étudiants du Centre d’Études Supérieures en Civilisation Médiévale de l’Université de Poitiers (CESCM — UMR 6223),

et les étudiants de l’Instituto de Estudios Medievales de la Universidad de León (IEM)

 

Réflexions autour du corpus dans les études médiévales : Série, composition, justification

 

16 et 17 avril 2008

 

 

Direction scientifique :

Etelvina Fernández González, professeur d’histoire de l’art médiéval à l’Université de León.

Cécile Treffort, professeur d’histoire médiévale à l’Université de Poitiers, directrice adjointe du CESCM.

Modération des débats :

Renée Del Porto, doctorante, présidente de l’association Janua.

José Alberto Moráis Morán, boursier de la formation de professeur d’université du ministère espagnol de l’Éducation et de la Science (FPU).

 

Le « corpus » n’est rien sans son « âme ». C’est ainsi que C. Treffort annonçait dès l’ouverture du colloque quel serait le carrefour de cette rencontre internationale de jeunes doctorants : l’âme de nos corpus de recherche, c’est-à-dire le discours qui l’informe tout en y puisant ses propres ressources.

La mise en relation de nos différentes thématiques augurait des échanges positifs et constructifs pour tous. Dans cette perspective, le colloque s’est déroulé dans une ambiance d’échange et d’expectation de la part de tous ses participants.

Nous avons ainsi été à même d’observer différentes approches de la notion de corpus, différences qui résultent autant de l’éloignement des méthodes que de celui des sujets ou des objets d’étude, confirmant ainsi les mots de C. Treffort : « le corpus de tout chercheur est l’émanation de sa pensée ». Tandis que les uns tentaient d’expliquer les raisons et les structures internes de leur corpus et analysaient ainsi sa construction afin d’en enrichir le questionnement, les autres justifiaient le leur à partir de l’exposition de ses objets. Nonobstant ces écarts méthodologiques nous avons pu cerner les infinies possibilités conceptuelles susceptibles de fonder un corpus d’objets et/ou d’informations.

Nous avons vu avec la communication de S. Biay comment questionner l’unité signifiante d’un corpus en arrière-fond des objets matériels qui le composent. Aux antipodes de cette approche, C. Rebollo Gutiérrez nous a montré qu’il est également possible de concevoir un corpus comme un ensemble homogène d’objets trouvant sa raison d’être dans la matière. Le croisement de différents corpus de sources historiques illustre les potentialités d’un méta-corpus, comme l’a illustré G. Damon à travers les notions de parenté et d’univers lignager. Devant cette idée de pluralité, F. Mondon a maintenu la possibilité d’un corpus bibliographique comme ressource unique. Dans la même ligne, M. Pellón Gómez-Calcerradanous a présenté la source documentaire comme colonne vertébrale d’un corpus de monuments. La première journée s’est refermée sur la musique : M. Dobby nous a fait comprendre que la problématique du corpus pose des questions d’une infinie complexité à la définition de certains types d’objets : la compréhension d’un corpus constitué a priori doit donner lieu à une réflexion sur le sens de cette constitution.

Nous ne pouvions faire l’économie, comme l’a montré N. Rodríguez Suárez, d’une évocation du corpus dans sa dimension institutionnelle et son développement historique. Nous sommes revenus rapidement dans l’univers des idées, et A. Tastavin nous a dressé un aperçu polyphonique du corpus généalogique. J.A. Moráis Morán a été le seul à envisager la possibilité de travailler à partir d’un corpus disparu, avec les problèmes épistémologiques et méthodologiques que cela implique. L’intentionnalité de la citation (antique) est venue se placer au centre du débat. À partir de problèmes apparemment spécifiques de l’histoire de l’art, il s’est très rapidement ouvert sur l’histoire des textes : dans le monde des lettres encore plus que dans celui des images, la citation n’a de valeur que dans la composition dans laquelle elle s’inscrit, de même que l’objet historique n’a de valeur que dans le corpus auquel le chercheur l’articule, et qui doit révéler sa propre discursivité. Dans cette perspective, R. Del Porto a fermé le colloque de la main de M. Foucault, en montrant comment les outils conceptuels fondateurs de l’épistémologie des sciences humaines peuvent s’appliquer à l’étude d’un corpus monumental.

Le corpus nous est apparu comme une chose à la fois matérielle et mentale, tangible et périssable… Tout corpus est quelque part une trahison des sources et l’invention d’une nouvelle. Comme le disait C. Treffort en ouverture, ne pas réfléchir à cette problématique nous conduit tôt ou tard à un faire un constat d’échec. En revanche, sa mise en jeu est un facteur essentiel d’auto-critique pour le chercheur, et fertilise à bien des égards le champ d’interrogations que sa plume sillonne inlassablement.

 

par JANUA publié dans : ACTIVITES JANUA
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Mardi 6 mai 2008

Groupe de Recherches en Iconographie Médiévale

Cinquièmes Rencontres du GRIM

Journées d'études des mercredi 11 et jeudi 12 juin 2008

 

Entre reprises et mutations : transferts, emprunts, correspondances, oppositions

 

à l'Institut National d'Histoire de l'Art, 2 rue Vivienne, 75002 Paris

 

Mercredi 11 juin, salle Vasari

 

9h00, Introduction, Christian Heck

 

9h10 – 9h35, Karamaouna Panagiota (EPHE), L’iconographie des donateurs en Cappadoce byzantine : le portrait dédicatoire à Kale kilisesi à Selime (Turquie, Cappadoce occidentale)

 

9h45 – 10h10, Nathalie Le Luel (Rennes), Entre oral et écrit, la mise en image monumentale des fables à l’époque romane : lecture à l’échelle du portail Saint-Ursin de Bourges

 

10h20 – 10h45, Séverine Lepape (BNF), Un exemple de mutation iconographique : l’Arbre de Jessé en France au début du XVe siècle

 

11h00, Pause

 

11h15 – 11h40, Eléonore Fournié (EHESS), Le Baiser d’Osée (début du XVe siècle)

 

11h50 – 12h15, Cécile Quentel Touche (EHESS et Brest), L'iconographie de la reine Brunehaut, entre histoire et légende : modèles, copies et recomposition du XIVème au XVIème siècle

 

12h30, Pause déjeuner (libre)

 

14h00 – 14h25, Christian Heck (IUF et Lille), Le RILMA (Répertoire Iconographique de la Littérature du Moyen Age), un nouvel outil pour les médiévistes

 

14h35 – 15h00, Jacqueline Leclercq-Marx (Bruxelles), Les monstres androcéphales d’origine antique au Moyen Âge. Transferts, emprunts et permanences

 

15h10 – 15h35, Béatrice Muller-Margueron (CNRS), De l'Antiquité proche-orientale au Moyen Age occidental : permanence de stéréotypes iconographiques

 

15h45, Pause

 

16h00 – 16h25, Franck Thénard-Duvivier (Grenoble et Rouen), Les ensembles de bas-reliefs de la cathédrale de Rouen : modèles et filiations au XIVe siècle (Lyon, Avignon)

 

16h35 – 17h00, Valentine Henderiks (Bruxelles), La production en série d’œuvres de dévotion privée dans l’atelier d’Albrecht Bouts : entre tradition et innovation

 

17h30 – 18h00,           Echange final

 

Jeudi 12 juin, salle Benjamin

 

9h00 – 9h25, Lylan Lam (Liège), Iconographie des valves de miroir gothiques : correspondances avec la littérature médiévale

 

9h35 – 10h00, Tatiana Dupin (Dijon), Etude du contenu dogmatique à travers l’analyse de deux Annonciations de Robert Campin

 

10h10 – 10h35, Welleda Muller (Dijon), La représentation des huchiers par eux-mêmes dans le mobilier liturgique des chœurs, et la conception de l’artiste entre Moyen Âge et Renaissance

 

11h00, Pause

 

11h15, Présentation individuelles très brèves (recherches en cours, doctorats en cours)

 

12h30, Pause déjeuner (libre)

 

14h00 – 15h30, ateliers thématiques, première partie : matériaux et méthodes

(la liste des thèmes n'est ni complète ni close)

* bases de données

* analyse sérielle sur la longue durée et sur différents supports

* l’ « influence » dans les images médiévales : définitions, exemples avérés

* interdisciplinarité (dont iconographie/anthropologie)

* une nouvelle « iconographie de l’art chrétien » (Réau) est-elle possible ?

* un « glossaire visuel » pluridisciplinaire pour l’iconographie médiévale ?

 

15h30, pause

 

15h45 – 17h00, ateliers thématiques, seconde partie : études de cas, questions partagées

* iconographie biblique, iconographie religieuse

* l’invention de la statue (de l’époque carolingienne à l’an mil)

* relation entre la peinture monumentale et peinture de manuscrits

* Problème de l’iconographie profane dans un cadre sacré

* de l’archange Michel à la figure de saint Michel

* l'iconographie du Satan tricéphale (sources, mode de diffusion, zone de diffusion).

 

            Les ateliers thématiques n'ont pas vocation à épuiser des sujets qui mériteraient des journées spécifiques, mais doivent permettre, selon les demandes des doctorants,

- des échanges d'informations sur les thèmes de recherches des uns et des autres

- la mise en commun d'expériences, de méthodologies, de matériaux.

- la mise en place de contacts pour la poursuite d'échanges dans des réseaux informels.

 

Ce programme et formulaire d'inscription peut également être obtenu par internet :

http://irhis.recherche.univ-lille3.fr/ (puis Projets divers /GRIM)

Formulaire à retourner avant le 30 mai de préférence par e-mail (en document attaché .doc sous Word, et non dans l'e-mail) à christian.heck@univ-lille3.fr sinon par voie postale : Christian Heck, Section d'histoire de l'art, Université Lille 3, Pont de Bois, BP 60149, F-59653 Villeneuve d'Ascq Cedex


 

 

par JANUA publié dans : COLLOQUES / APPEL A COMMUNICATIONS
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Mercredi 30 avril 2008
Dans quelques années doit voir le jour sur le site de l’ancien amphi Descartes une nouvelle bibliothèque universitaire : la véritable BISHA. Elle comprendra un pôle pédagogique pour les étudiants du premier cycle et un pôle recherche en grande partie consacré au Moyen Âge. La première intention du SCD était de supprimer purement et simplement la bibliothèque du CESCM en raison de la proximité de cette future bibliothèque d’UFR. Un tel projet ne tenait évidemment pas compte de l’usage des ressources documentaires et bibliographiques dans les différents services du laboratoire. La bibliothèque est un atout majeur de notre laboratoire et accepter son démantèlement même partiel ne va pas de soi. Il faut néanmoins considérer deux conséquences positives de cette perspective : la libération d’un espace important pour les autres services du laboratoire et l’amélioration des conditions de sécurité dans lesquelles seront conservées les collections. De nombreuses références, notamment des tirés-à-part, dorment à l’heure actuelle dans des cartons et sont inexploitées ; le déménagement de la bibliothèque permettra sans doute de les intégrer à l’ensemble des ressources.

De nombreux paramètres restent flous. La proportion des ressources graphiques destinées à rester au CESCM n’est pas encore fixée. On ne connaît pas davantage le nombre de mètres linéaires qui resteront disponibles au CESCM. En outre, le délai de trois ans et demi originalement prévu pour la construction de la nouvelle BISHA vient d’être entamé par six mois d’inactivité. La réflexion actuellement menée par C. Treffort en vue de la constitution d’un dossier à remettre au SCD devrait permettre au laboratoire de faire valoir les besoins de ses usagers quand viendra l’heure de trier l’ensemble des ouvrages. Mme Treffort cherche ainsi à définir les besoins des étudiants et des chercheurs du laboratoire, c’est-à-dire à comprendre les spécificités de chaque discipline et les pratiques bibliographiques qui leur sont associées. Avant de trier les fonds livre par livre — tout le système de cotation des ouvrages sera revu à terme — il s’agit de définir quels types de ressources sont indispensables au sein du laboratoire et quel type de sources peuvent subir un léger éloignement.

La possibilité de reconvertir la bibliothèque devra être étudiée. La numérisation des fonds actuels d’une part, l’acquisition par le CADIST et le pôle associé BnF de ressources en ligne et de CD-ROM d’autre part pourraient donner lieu à la constitution d’un centre de documentation consacré à la recherche bibliographique, au dépouillement des sources historiques ou au rassemblement de corpus iconographiques. Cela supposerait de doter le CESCM des moyens informatiques qui lui font cruellement défaut…

Bien des problèmes se posent mais de nombreuses perspectives restent ouvertes. Ne passons pas à côté de la possibilité qui nous est offerte de participer à cette réflexion et de préparer au mieux les conditions dans lesquelles nous et nos successeurs tireront profit des richesses documentaires du CESCM.
par JANUA publié dans : ACTIVITES JANUA
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Mardi 29 avril 2008

Faire de l'Anthropologie Historique du Moyen Âge aujourd'hui

21-22 novembre 2008
EHESS

2008 marque les 30 ans du Groupe d'Anthropologie Historique de l'Occident Médiéval fondé par Jacques Le Goff ainsi que de la parution de La Nouvelle Histoire, qui a diffusé auprès d’un large public la démarche de l'Anthropologie Historique. Depuis, les travaux se réclamant de l’anthropologie historique n’ont cessé de gagner en nombre et en importance. Pourtant, la grande diversité des approches qui revendiquent cette appellation donne le sentiment que ce qui était une revendication intellectuelle est devenu une évidence, et le souci d'interdisciplinarité une étiquette sous laquelle regrouper des études très différentes, voire contradictoires dans leurs méthodes.

À partir de travaux récents et d’expériences de jeunes chercheurs, nous proposons de saisir le prétexte de cet anniversaire pour entamer une réflexion collective sur les usages de l'anthropologie historique appliquée au Moyen Âge dans la recherche actuelle. Il s’agit de confronter différentes approches pour dégager les enjeux actuels et discuter de la pertinence d’une anthropologie historique médiévale.

Dans cette perspective, nous proposons de privilégier trois axes majeurs de réflexion. Le premier touche à la définition disciplinaire de l’anthropologie historique et notamment à ses rapports avec les autres sciences sociales, au premier rang desquelles l’anthropologie. Le second concerne la façon d'articuler le binôme polysémique ordinaire/extraordinaire, dans les études des pratiques et des représentations. Le troisième se penche sur les représentations, pour questionner les changements épistémologiques qui se sont produits dans ce domaine et l'importance grandissante des images matérielles.

De quelle anthropologie parle-t-on dans l’anthropologie historique du Moyen Âge ?

La référence à l’anthropologie par les historiens est si fréquente qu’elle donne l’impression de faire consensus. Situation paradoxale, puisque l’« anthropologie » des médiévistes, objet et discipline, peut faire référence aux différents discours médiévaux sur l’homme ou à l’ensemble des méthodes utilisées pour l’analyse des sociétés sans écriture. La démarche anthropologique a, de son coté, connu d’importants changements dans les trente dernières années, qu’il s’agisse des différentes critiques du structuralisme, de l’émergence des modèles réductionnistes, ou encore de la proposition d’une « anthropologie symétrique » par Bruno Latour et Philippe Descola.

On se penchera ainsi sur le contexte intellectuel et institutionnel d'élaboration des anthropologies historiques du Moyen Âge, et sur la nature de leurs échanges avec les sciences sociales : échanges conceptuels, méthodologiques, transferts de modèles d'analyse, résultats empiriques pour une éventuelle synthèse comparatiste. On interrogera aussi la pertinence des nouveaux modèles anthropologiques pour l’histoire médiévale, mais aussi la place que cette dernière accorde à d’autres modèles englobant et structurants, comme la sociologie, ou la philosophie historique foucaldienne.

L'anthropologie historique du Moyen Âge entre ordinaire et extraordinaire

Articulant les couples de « norme/déviance » et de « commun/exceptionnel », le pivot conceptuel « ordinaire/extraordinaire », apparaît au centre de la démarche de l'anthropologie historique. Prenons-nous la transgression et la marginalité pour elles-mêmes ou en ce qu’elles permettent de mieux définir la norme ? Les tensions inhérentes à cette approche posent de manière cruciale la question de la représentativité de nos corpus.

Depuis 30 ans, les recherches d’archéologie, sur la culture matérielle, sur l'histoire des techniques ont apporté des éléments d'interprétation importants pour ces problématiques mais trop souvent ignorés ou mal utilisés par les historiens.

L'anthropologie juridique, l'intérêt pour la liturgie, l'histoire des gestes, ont approfondi radicalement notre compréhension du Moyen Age « ordinaire », mais d’autres travaux, notamment en histoire politique, manifestent un nouveau tournant vers l'exceptionnel, l’individualité, l'événement.

Les différentes critiques du structuralisme ont par ailleurs insisté sur la nécessité de sortir des schématisations figées de la société. Une attention particulière sera donc portée sur les transformations qui parcourent le monde médiéval dans une dialectique entre évolutions observables dans le temps long et événements enregistrables dans le temps court. Qu'apportent des analyses mettant en avant des objets trans-catégoriels et des transgressions des catégories, des rapports inter-culturels ou des passages sociologiques (conversion, affranchissement) ? Quels sont les cadres théorique permettant aujourd'hui de produire des synthèses pertinentes en histoire ?

L'anthropologie historique du Moyen Âge entre images mentales et matérielles

Par rapport au projet du 1978, on enregistre dans les travaux des historiens le passage de la notion d'« imaginaire » – censée jadis reprendre l'héritage des « mentalités » et en dépasser les limites – à celle de « représentations ».

Nous voulons saisir les implications théoriques et pratiques de ces notions, pour interroger leurs façons d'articuler des dialectiques fondamentales : pratiques/représentations, masses/individus, savant/populaire, conscient/inconscient, textes/images. Il est aussi nécessaire de de repenser les pratiques historiques mettant en jeu des représentations dans leurs rapports aux « disciplines axiologiques » : histoire des idées, de la littérature, de l'art.

La problématique textes/images semble marquer fortement ce glissement épistémologique. Tandis que l'histoire de l'imaginaire mettait les sources littéraires et artistiques sur le même plan, le passage aux représentations se manifeste notamment par un intérêt grandissant pour les images matérielles. Comment peut-on interpréter ce phénomène dans le cadre plus général de l'anthropologie historique et comment le redéfinit-il ?

N’hésitez pas à nous contacter pour discuter de ce projet et proposer votre contribution. Nous attendons des communications qui, dans un souci de théorisation des pratiques de recherche, abordent à la fois les expériences personnelles et les questions méthodologiques.

Les propositions de communication doivent nous parvenir pour le 1er juin 2008 (nombre de signes : 3000), et les versions complètes pour le 15 octobre pour pouvoir les transmettre aux discutants. Chaque intervention doit avoir pour durée une vingtaine de minutes pour laisser une large place au dialogue.

Contact : anthropologie.historique@hotmail.fr  

Elisa BRILLI (GAHOM)
Pierre-Olivier DITTMAR (GAHOM)
Blaise DUFAL (GAS)
Thomas GOLSENNE (Univ. de Provence)

Date limite
: dimanche 1er juin 2008.

par JANUA publié dans : COLLOQUES / APPEL A COMMUNICATIONS
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