CONTACTEZ-NOUS!

Inscrivez-vous à notre Newsletter pour être tenu au courant des dernières infos.

AVIS

 assoc_janua@hotmail.fr

Envie de publier des articles, photos, etc. sur notre blog? N'hésitez pas à nous les envoyer à notre adresse mél, nous les mettrons en ligne avec grand plaisir! 

Recherche

Blog de JANUA

 Bienvenue sur le site des étudiants du Centre d'études Supérieures de Civilisation Médiévale de l'Université de Poitiers - France

Dimanche 18 mai 2008

Bonjour,

La prochaine réunion du CADIST aura lieu le 29 mai. Si vous avez des suggestions d'acquisition d'ouvrages (si possible récents), veuillez nous les faire parvenir à l'adresse habituelle (assoc_janua@hotmail.fr) avec leurs références complètes (y compris l'éditeur, le nom de la collection le cas échant et le n°ISBN).

Nous vous rappelons que les domaines d'acquisition du CADIST de Poitiers concernent les aspects suivants de l'histoire médiévale du IX au XIIe siècle : Littérature latine, Musicologie, Epigraphie, Numismatique, Paléographie, Histoire des idées et Histoire des institutions.

Merci d'envoyer vos suggestions d’acquisition dans le courant de la semaine prochaine (les demandes de dernière minute sont généralement prises en compte mais il est préférable de laisser un certain délai entre l’envoi des suggestions et la réunion).

Janua.

par JANUA publié dans : NOUVELLES
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 18 mai 2008

« La trame du monde »
La place des éléments étrangers dans la formation d’une identité locale en Méditerranée antique et médiévale

 

 

Journée d’Etudes des Doctorants

 

Dans le cadre du CPER 10 – Axe 1 – Atelier 2 : Patrimoine et identités

 

 

Lundi 2 juin 2008

 

9H30 - 18H

 

Maison des Sciences de l’Homme Ange-Guépin

Salle de Conférences

 

 

 

9H30 – Accueil des participants

 

10H – Introduction générale (John Tolan)

 

10H10 – Introduction à la problématique de la Journée (Antony Vinciguerra)

Session 1

Antiquité grecque et romaine

Président de séance : à préciser

 

 

10H10 – Kevin Peytral, doctorant en Histoire ancienne, Université de Nantes

 

Les Grecs, les barbares, la mort et le suicide

 

Les problématiques du regard porté par les Grecs sur le monde barbare sont maintenant bien développées. On sait à quel point en regardant l’autre le Grec définit son identité par un jeu d’inversions, d’oppositions et de différenciations. Les premiers historiens et leurs émules se plairont à rapporter les coutumes étranges de peuples éloignés, ne parlant pas le Grec. Mais quels fascinants barbares que ces peuples dans leur rapport à la mort ! Que dire de ces Ethiopiens qui vivent jusqu’à 120 ans et qui se tuent sur commande de leur roi, ou

qui, arrivés à un âge avancé, se tuent en absorbant une plante qui les mènent imperceptiblement dans une mort proche du sommeil. Ou encore de ces gymnosophistes et de ces indiens s’immolant sur des bûchers, parfois suivies de leurs femmes et qui ont tant fasciné les armées d’Alexandre. La mort de l’autre sera le fil conducteur de cette exploration de la construction de l’identité grecque à travers le regard mi-fasciné, mi-dégoûté des écrivains gréco-romains, avec une attention particulière portée à la mort volontaire.

 

 

 

10H50 – Olivier Ventroux, doctorant en Histoire ancienne, Université de Bretagne Sud-Lorient

 

Les notables pergaméniens vus par eux-mêmes : lieux communs et spécificités

(133 avant J.-C./ 284 après J.-C.)

 

 En 133 avant J.-C., la capitale attalide de Pergame devenait romaine, d'après le testament d'Attale III. A partir de cette date, les élites de Pergame, grecques par la langue et grecques par les traditions politiques, sociales et religieuses, se retrouvaient en face de la puissance dominante de l'époque, Rome. Dans ce contexte, quelles ont été les spécificités des élites pergaméniennes (comportement face aux Romains, face au système du cursus honorum, maintien ou perte de traditions, ouverture ou fermeture aux traditions romaines, évergétisme...) ? La classe supérieure urbaine de Pergame aurait tenté de maintenir de façon ferme ses traditions politiques et religieuses, et aurait continué de confier l'évergétisme de la cité à un nombre réduit de personnes, les natifs de Pergame, comme a tenté de le démontrer l'historien allemand Helmut Halfmann. Ce traditionalisme, apparemment fort, serait issu de l'histoire prestigieuse de Pergame, ancienne capitale royale au rayonnement considérable sur le plan religieux et « médical » (culte d'Asclépios) et sur le plan culturel (Pergame est un haut lieu de rencontre des grands écrivains de l'époque: Aelius Aristide, Aulus Claudius Charax...). D'autre part, les élites pergaméniennes disposent d'une puissance financière exceptionnelle, issue pour partie de l'époque royale et des propriétaires fonciers, visible dans les évergésies réalisées. Enfin, les notables pergaméniens, malgré leur traditionalisme au sein de leur patrie, se sont adaptés au contexte politique de l'époque: ils espèrent entrer dans le cursus honorum romain, et accéder aux plus hautes fonctions de l'Etat romain, comme le consulat. Les plus prestigieux d'entre eux y sont arrivés, comme Aulus Iulius Quadratus.

 

 

11H30 - Bertrand Cahut, doctorant en Histoire ancienne, Université d’Angers

 

Passé républicain et identité(s) romaine(s) au IVe siècle après J.-C.

 

Les références au passé républicain sont nombreuses dans les sources du IVe siècle. Elles sont le produit d'une tradition déjà longue, mais aussi, à cette époque, d'une actualité propre, permettant un réinvestissement et une appropriation nouvelle de ce corpus d'images hérité qui prend en compte les particularités du contexte contemporain. Cet exposé tentera donc de montrer, à travers l'étude de quelques exemples, que le regard sur le passé et l'utilisation d'images républicaines au IVe siècle. contribuent à la définition d'une identité romaine dans le cadre d'une romanité pensée à l'échelle de l'imperium. Mais en même temps, il essaiera d'en cerner les éventuelles limites relatives à la compréhension voire à la simple prise en compte du passé républicain de Rome en fonction des différentes catégories d'habitants de l'Empire. Il permettra néanmoins de mettre en lumière une spécificité de cette époque tardive qui dépasse le simple constat du conservatisme de la pensée politique romaine qui deviendra alors lui-même signifiant.

 

 

 

12H10 – Conclusion de la session 1


Session 2

Moyen Âge chrétien et musulman

Président de séance : Stéphane Boisselier, Professeur, Université de Poitiers

 

 

14h00 – Rapport sur le XXXIXe Congrès de SHMESP : « Recours à l’écrit, autorité du document, constitution d’archive au Moyen Âge – Orient et Occident » (Caroline Fournier)

 

 

14H15 – Antony Vinciguerra, doctorant en Histoire médiévale, Université de Nantes

 

L’alchimiste au travail

Etude sur la formation d’une identité sociale propre aux faiseurs d’or, à partir des témoignages relatifs à leurs activités, dans le monde méditerranéen antique et médiéval

 

Je vais essayer ici de rassembler tous les témoignages relatifs aux activités des alchimistes, ou plutôt des faiseurs d’or. Mon but est double : dégager de ces témoignages une image de l’alchimiste, puis voir si cette image renvoie à une réalité sociale identifiable. Pour cela j’utiliserai à la fois des textes contenant le point de vue des alchimistes sur eux-mêmes et des textes contenant le point de vue des « non alchimistes » sur les alchimistes. Dans les deux cas, les textes sont tellement rares avant le XVe siècle que je pourrai traiter sans faire trop de généralités, de la période antique et médiévale pour à la fois les Mondes grec, arabe et latin.

 

 

15H00 – Clara Maillard, doctorante en Histoire médiévale, Université de Nantes

 

L’évêché de Marrakech au Moyen Âge

 

Le premier départ des frères mineurs pour le Maghrib, est daté de juin 1219. Dans la décennie suivant le martyre de  ces franciscains, l’évêché de Marrakech était installé. Au milieu d’une vie chrétienne composite, faite de tentatives d’expansion de la foi chrétienne et de pratiques cultuelles de marchands et de miliciens, le siège épiscopal s’installe durablement en Afrique du Nord. L’historiographie du diocèse marocain est aujourd’hui lacunaire, il est considéré bien souvent comme « une d’institution de valeur plus symbolique qu’effective » (Ch-E. Dufourcq, 1966). Pourtant, les registres des archives vaticanes, retracent une histoire épiscopale marocaine longue de plus de 380 ans et la diplomatique pontificale montre l'importance de cet évêché dans les affaires maghribines de l’Église romaine.

 

 

15H45 – Pause

 

 

16H15 – Caroline Fournier, doctorante en Histoire et archéologie du monde musulman, Université de Nantes

 

Les bains omeyyades d’al-Andalus : un transfert d’ordre culturel ?

 

A partir de 711, les populations arabes et berbères venues d’Orient et d’Afrique du Nord vont contrôler progressivement la Péninsule ibérique et façonner un territoire à leur image. En prenant exemple sur un élément caractéristique de la vie urbaine et palatine musulmane, le hammâm, on tentera de s’interroger sur ses formes et son usage aux premiers temps de l’islâm en al-Andalus. Est-il directement hérité des établissements balnéaires de l’Hispania romaine ou est-ce une pure importation d’origine orientale ? Peut-on mesurer l’apport nord africain ? Autant d’interrogations que nous essaierons de poser à partir de sources textuelles et archéologiques datées de l’époque omeyyade.

 

 

17H – Conclusion et bilan par Stéphane Boisselier

 

 

17H30 – Conclusion générale de la journée d’étude (Michel Molin, Frédéric Hurlet et John Tolan)


Informations pratiques

 

 

Inscription auprès de Nathalie Ollivier

Secrétariat du CPER-10 : nathalie.ollivier@univ-lemans.fr / 02 43 83 31 72

 

 

Organisation et renseignements

Caroline Fournier : caroline.fournier@univ-nantes.fr / 02 53 45 67 86

Antony Vinciguerra : antony.vinci@wanadoo.fr / 02 54 78 24 94

 

 

Maison des Sciences de l’Homme

21, boulevard Gaston-Doumergue

44000 Nantes

 

Tramway Ligne 1 – Arrêt Vincent Gâche

par JANUA publié dans : NOUVELLES
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 11 mai 2008

Journées d’études à l’Université de León

nées de la collaboration entre

Janua, association des étudiants du Centre d’Études Supérieures en Civilisation Médiévale de l’Université de Poitiers (CESCM — UMR 6223),

et les étudiants de l’Instituto de Estudios Medievales de la Universidad de León (IEM)

 

Réflexions autour du corpus dans les études médiévales : Série, composition, justification

 

16 et 17 avril 2008

 

 

Direction scientifique :

Etelvina Fernández González, professeur d’histoire de l’art médiéval à l’Université de León.

Cécile Treffort, professeur d’histoire médiévale à l’Université de Poitiers, directrice adjointe du CESCM.

Modération des débats :

Renée Del Porto, doctorante, présidente de l’association Janua.

José Alberto Moráis Morán, boursier de la formation de professeur d’université du ministère espagnol de l’Éducation et de la Science (FPU).

 

Le « corpus » n’est rien sans son « âme ». C’est ainsi que C. Treffort annonçait dès l’ouverture du colloque quel serait le carrefour de cette rencontre internationale de jeunes doctorants : l’âme de nos corpus de recherche, c’est-à-dire le discours qui l’informe tout en y puisant ses propres ressources.

La mise en relation de nos différentes thématiques augurait des échanges positifs et constructifs pour tous. Dans cette perspective, le colloque s’est déroulé dans une ambiance d’échange et d’expectation de la part de tous ses participants.

Nous avons ainsi été à même d’observer différentes approches de la notion de corpus, différences qui résultent autant de l’éloignement des méthodes que de celui des sujets ou des objets d’étude, confirmant ainsi les mots de C. Treffort : « le corpus de tout chercheur est l’émanation de sa pensée ». Tandis que les uns tentaient d’expliquer les raisons et les structures internes de leur corpus et analysaient ainsi sa construction afin d’en enrichir le questionnement, les autres justifiaient le leur à partir de l’exposition de ses objets. Nonobstant ces écarts méthodologiques nous avons pu cerner les infinies possibilités conceptuelles susceptibles de fonder un corpus d’objets et/ou d’informations.

Nous avons vu avec la communication de S. Biay comment questionner l’unité signifiante d’un corpus en arrière-fond des objets matériels qui le composent. Aux antipodes de cette approche, C. Rebollo Gutiérrez nous a montré qu’il est également possible de concevoir un corpus comme un ensemble homogène d’objets trouvant sa raison d’être dans la matière. Le croisement de différents corpus de sources historiques illustre les potentialités d’un méta-corpus, comme l’a illustré G. Damon à travers les notions de parenté et d’univers lignager. Devant cette idée de pluralité, F. Mondon a maintenu la possibilité d’un corpus bibliographique comme ressource unique. Dans la même ligne, M. Pellón Gómez-Calcerradanous a présenté la source documentaire comme colonne vertébrale d’un corpus de monuments. La première journée s’est refermée sur la musique : M. Dobby nous a fait comprendre que la problématique du corpus pose des questions d’une infinie complexité à la définition de certains types d’objets : la compréhension d’un corpus constitué a priori doit donner lieu à une réflexion sur le sens de cette constitution.

Nous ne pouvions faire l’économie, comme l’a montré N. Rodríguez Suárez, d’une évocation du corpus dans sa dimension institutionnelle et son développement historique. Nous sommes revenus rapidement dans l’univers des idées, et A. Tastavin nous a dressé un aperçu polyphonique du corpus généalogique. J.A. Moráis Morán a été le seul à envisager la possibilité de travailler à partir d’un corpus disparu, avec les problèmes épistémologiques et méthodologiques que cela implique. L’intentionnalité de la citation (antique) est venue se placer au centre du débat. À partir de problèmes apparemment spécifiques de l’histoire de l’art, il s’est très rapidement ouvert sur l’histoire des textes : dans le monde des lettres encore plus que dans celui des images, la citation n’a de valeur que dans la composition dans laquelle elle s’inscrit, de même que l’objet historique n’a de valeur que dans le corpus auquel le chercheur l’articule, et qui doit révéler sa propre discursivité. Dans cette perspective, R. Del Porto a fermé le colloque de la main de M. Foucault, en montrant comment les outils conceptuels fondateurs de l’épistémologie des sciences humaines peuvent s’appliquer à l’étude d’un corpus monumental.

Le corpus nous est apparu comme une chose à la fois matérielle et mentale, tangible et périssable… Tout corpus est quelque part une trahison des sources et l’invention d’une nouvelle. Comme le disait C. Treffort en ouverture, ne pas réfléchir à cette problématique nous conduit tôt ou tard à un faire un constat d’échec. En revanche, sa mise en jeu est un facteur essentiel d’auto-critique pour le chercheur, et fertilise à bien des égards le champ d’interrogations que sa plume sillonne inlassablement.

 

par JANUA publié dans : ACTIVITES JANUA
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 6 mai 2008

Groupe de Recherches en Iconographie Médiévale

Cinquièmes Rencontres du GRIM

Journées d'études des mercredi 11 et jeudi 12 juin 2008

 

Entre reprises et mutations : transferts, emprunts, correspondances, oppositions

 

à l'Institut National d'Histoire de l'Art, 2 rue Vivienne, 75002 Paris

 

Mercredi 11 juin, salle Vasari

 

9h00, Introduction, Christian Heck

 

9h10 – 9h35, Karamaouna Panagiota (EPHE), L’iconographie des donateurs en Cappadoce byzantine : le portrait dédicatoire à Kale kilisesi à Selime (Turquie, Cappadoce occidentale)

 

9h45 – 10h10, Nathalie Le Luel (Rennes), Entre oral et écrit, la mise en image monumentale des fables à l’époque romane : lecture à l’échelle du portail Saint-Ursin de Bourges

 

10h20 – 10h45, Séverine Lepape (BNF), Un exemple de mutation iconographique : l’Arbre de Jessé en France au début du XVe siècle

 

11h00, Pause

 

11h15 – 11h40, Eléonore Fournié (EHESS), Le Baiser d’Osée (début du XVe siècle)

 

11h50 – 12h15, Cécile Quentel Touche (EHESS et Brest), L'iconographie de la reine Brunehaut, entre histoire et légende : modèles, copies et recomposition du XIVème au XVIème siècle

 

12h30, Pause déjeuner (libre)

 

14h00 – 14h25, Christian Heck (IUF et Lille), Le RILMA (Répertoire Iconographique de la Littérature du Moyen Age), un nouvel outil pour les médiévistes

 

14h35 – 15h00, Jacqueline Leclercq-Marx (Bruxelles), Les monstres androcéphales d’origine antique au Moyen Âge. Transferts, emprunts et permanences

 

15h10 – 15h35, Béatrice Muller-Margueron (CNRS), De l'Antiquité proche-orientale au Moyen Age occidental : permanence de stéréotypes iconographiques

 

15h45, Pause

 

16h00 – 16h25, Franck Thénard-Duvivier (Grenoble et Rouen), Les ensembles de bas-reliefs de la cathédrale de Rouen : modèles et filiations au XIVe siècle (Lyon, Avignon)

 

16h35 – 17h00, Valentine Henderiks (Bruxelles), La production en série d’œuvres de dévotion privée dans l’atelier d’Albrecht Bouts : entre tradition et innovation

 

17h30 – 18h00,           Echange final

 

Jeudi 12 juin, salle Benjamin

 

9h00 – 9h25, Lylan Lam (Liège), Iconographie des valves de miroir gothiques : correspondances avec la littérature médiévale

 

9h35 – 10h00, Tatiana Dupin (Dijon), Etude du contenu dogmatique à travers l’analyse de deux Annonciations de Robert Campin

 

10h10 – 10h35, Welleda Muller (Dijon), La représentation des huchiers par eux-mêmes dans le mobilier liturgique des chœurs, et la conception de l’artiste entre Moyen Âge et Renaissance

 

11h00, Pause

 

11h15, Présentation individuelles très brèves (recherches en cours, doctorats en cours)

 

12h30, Pause déjeuner (libre)

 

14h00 – 15h30, ateliers thématiques, première partie : matériaux et méthodes

(la liste des thèmes n'est ni complète ni close)

* bases de données

* analyse sérielle sur la longue durée et sur différents supports

* l’ « influence » dans les images médiévales : définitions, exemples avérés

* interdisciplinarité (dont iconographie/anthropologie)

* une nouvelle « iconographie de l’art chrétien » (Réau) est-elle possible ?

* un « glossaire visuel » pluridisciplinaire pour l’iconographie médiévale ?

 

15h30, pause

 

15h45 – 17h00, ateliers thématiques, seconde partie : études de cas, questions partagées

* iconographie biblique, iconographie religieuse

* l’invention de la statue (de l’époque carolingienne à l’an mil)

* relation entre la peinture monumentale et peinture de manuscrits

* Problème de l’iconographie profane dans un cadre sacré

* de l’archange Michel à la figure de saint Michel

* l'iconographie du Satan tricéphale (sources, mode de diffusion, zone de diffusion).

 

            Les ateliers thématiques n'ont pas vocation à épuiser des sujets qui mériteraient des journées spécifiques, mais doivent permettre, selon les demandes des doctorants,

- des échanges d'informations sur les thèmes de recherches des uns et des autres

- la mise en commun d'expériences, de méthodologies, de matériaux.

- la mise en place de contacts pour la poursuite d'échanges dans des réseaux informels.

 

Ce programme et formulaire d'inscription peut également être obtenu par internet :

http://irhis.recherche.univ-lille3.fr/ (puis Projets divers /GRIM)

Formulaire à retourner avant le 30 mai de préférence par e-mail (en document attaché .doc sous Word, et non dans l'e-mail) à christian.heck@univ-lille3.fr sinon par voie postale : Christian Heck, Section d'histoire de l'art, Université Lille 3, Pont de Bois, BP 60149, F-59653 Villeneuve d'Ascq Cedex


 

 

par JANUA publié dans : COLLOQUES / APPEL A COMMUNICATIONS
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Calendrier

Octobre 2008
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus