Mercredi 30 avril 2008
Dans quelques années doit voir le jour sur le site de l’ancien amphi Descartes une nouvelle bibliothèque universitaire : la véritable BISHA.
Elle comprendra un pôle pédagogique pour les étudiants du premier cycle et un pôle recherche en grande partie consacré au Moyen Âge. La première intention du SCD était de supprimer purement et
simplement la bibliothèque du CESCM en raison de la proximité de cette future bibliothèque d’UFR. Un tel projet ne tenait évidemment pas compte de l’usage des ressources documentaires et
bibliographiques dans les différents services du laboratoire. La bibliothèque est un atout majeur de notre laboratoire et accepter son démantèlement même partiel ne va pas de soi. Il faut néanmoins
considérer deux conséquences positives de cette perspective : la libération d’un espace important pour les autres services du laboratoire et l’amélioration des conditions de sécurité dans
lesquelles seront conservées les collections. De nombreuses références, notamment des tirés-à-part, dorment à l’heure actuelle dans des cartons et sont inexploitées ; le déménagement de la
bibliothèque permettra sans doute de les intégrer à l’ensemble des ressources.
De nombreux paramètres restent flous. La proportion des ressources graphiques destinées à rester au CESCM n’est pas encore fixée. On ne connaît pas davantage le nombre de mètres linéaires qui resteront disponibles au CESCM. En outre, le délai de trois ans et demi originalement prévu pour la construction de la nouvelle BISHA vient d’être entamé par six mois d’inactivité. La réflexion actuellement menée par C. Treffort en vue de la constitution d’un dossier à remettre au SCD devrait permettre au laboratoire de faire valoir les besoins de ses usagers quand viendra l’heure de trier l’ensemble des ouvrages. Mme Treffort cherche ainsi à définir les besoins des étudiants et des chercheurs du laboratoire, c’est-à-dire à comprendre les spécificités de chaque discipline et les pratiques bibliographiques qui leur sont associées. Avant de trier les fonds livre par livre — tout le système de cotation des ouvrages sera revu à terme — il s’agit de définir quels types de ressources sont indispensables au sein du laboratoire et quel type de sources peuvent subir un léger éloignement.
La possibilité de reconvertir la bibliothèque devra être étudiée. La numérisation des fonds actuels d’une part, l’acquisition par le CADIST et le pôle associé BnF de ressources en ligne et de CD-ROM d’autre part pourraient donner lieu à la constitution d’un centre de documentation consacré à la recherche bibliographique, au dépouillement des sources historiques ou au rassemblement de corpus iconographiques. Cela supposerait de doter le CESCM des moyens informatiques qui lui font cruellement défaut…
Bien des problèmes se posent mais de nombreuses perspectives restent ouvertes. Ne passons pas à côté de la possibilité qui nous est offerte de participer à cette réflexion et de préparer au mieux les conditions dans lesquelles nous et nos successeurs tireront profit des richesses documentaires du CESCM.
De nombreux paramètres restent flous. La proportion des ressources graphiques destinées à rester au CESCM n’est pas encore fixée. On ne connaît pas davantage le nombre de mètres linéaires qui resteront disponibles au CESCM. En outre, le délai de trois ans et demi originalement prévu pour la construction de la nouvelle BISHA vient d’être entamé par six mois d’inactivité. La réflexion actuellement menée par C. Treffort en vue de la constitution d’un dossier à remettre au SCD devrait permettre au laboratoire de faire valoir les besoins de ses usagers quand viendra l’heure de trier l’ensemble des ouvrages. Mme Treffort cherche ainsi à définir les besoins des étudiants et des chercheurs du laboratoire, c’est-à-dire à comprendre les spécificités de chaque discipline et les pratiques bibliographiques qui leur sont associées. Avant de trier les fonds livre par livre — tout le système de cotation des ouvrages sera revu à terme — il s’agit de définir quels types de ressources sont indispensables au sein du laboratoire et quel type de sources peuvent subir un léger éloignement.
La possibilité de reconvertir la bibliothèque devra être étudiée. La numérisation des fonds actuels d’une part, l’acquisition par le CADIST et le pôle associé BnF de ressources en ligne et de CD-ROM d’autre part pourraient donner lieu à la constitution d’un centre de documentation consacré à la recherche bibliographique, au dépouillement des sources historiques ou au rassemblement de corpus iconographiques. Cela supposerait de doter le CESCM des moyens informatiques qui lui font cruellement défaut…
Bien des problèmes se posent mais de nombreuses perspectives restent ouvertes. Ne passons pas à côté de la possibilité qui nous est offerte de participer à cette réflexion et de préparer au mieux les conditions dans lesquelles nous et nos successeurs tireront profit des richesses documentaires du CESCM.

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